Mercredi 21 Octobre 2020
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L’APDN s’investit dans le domaine aquacole dans la province d’Al Hoceima

apdn et anda3COMMUNIQUE DE PRESSE CONVENTION

En marge du salon HALIEUTIS qui se tient à Agadir du 15 au 19 février 2017, le Directeur Général de l’APDN, la Directrice de l’ANDA et le président de la Coopérative de Pêcheur Cala Iris, ont procédé à la signature d’une convention, ce jour d’inauguration, relative à la construction et l’équipement d’une station de purification de moules au profit de la coopérative, située dans la province d’Al Hoceima.

Vu l’impact positif que peut avoir le projet sur la population de pêcheurs de la région, l’objectif de cette convention est de permettre à ces marins pêcheurs de diversifier leurs activités de pêche, de les initier à de nouvelles techniques de valorisation de production et de commercialisation des moules et d’améliorer leurs revenus.

Le projet vise aussi à l’exploitation d’une zone d’élevage de moules africaines et méditerranéenne, deux espèces présentes au niveau de cette région, avec une unité de purification qui répond aux normes et exigences internationales.

Le montant de cet investissement avoisine les 1.2 millions DHS et prévoit également un plan de formation et d’encadrement permettant aux pêcheurs de perfectionner aussi bien les techniques d’élevage des moules que les outils de commercialisation adaptés à ce marché.

Le partenariat entre l’APDN et l’ANDA traduit la volonté conjointe de mutualiser leurs actions pour identifier d’autres sites pour le développement de l’aquaculture vues les potentialités aquacoles considérables de la région du Nord.

Cliquer sur les images pour les agrandir 

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Signature de la convention (vidéo)

 

Deuxième atelier de réflexion sur le projet d’inscription du patrimoine de la ville du Détroit sur la liste mondiale de l’Unesco

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Un deuxième atelier de réflexion sur le projet d'inscription du patrimoine de Tanger au patrimoine mondial de l'Unesco sera organisé, les 13 et 14 février dans la ville du Détroit, dans le cadre d'un partenariat entre l'Agence pour la promotion et le développement du Nord, la wilaya de la région Tanger-Tétouan-Al Hoceïma et le ministère de la Culture. Cette rencontre sera une occasion pour débattre de plusieurs thèmes, dont «les résultats du premier atelier : valeur universelle exceptionnelle et potentiel de la ville de Tanger et attributs», «L'inventaire du patrimoine de Tanger», «le patrimoine classé et inscrit de Tanger» et «Les autres biens à valeur patrimonial de Tanger, un potentiel à exploiter».

Ce deuxième atelier s'assigne pour objectifs d'aborder les conditions d'intégrité et d'authenticité auxquelles doivent répondre les attributs identifiés : situation géographique, notion de paysage urbain historique, éléments du patrimoine culturel (urbain et architectural) et immatériel (définissant l'urbanité), et les limites potentielles du bien, notamment en affinant celles qui se trouvent au sud de la zone susceptible d'être proposée pour inscription, ainsi que la problématique des mesures de protection et de gestion à engager à court, moyen et long terme. Cette rencontre, qui verra la participation d'experts marocains et étrangers, sera marquée par l'organisation d'une visite technique à la ville de Tanger. Le parcours de la visite permettra de lire dans l'espace les différents attributs faisant la valeur universelle exceptionnelle de Tanger à travers le paysage urbain et la pratique de l'espace d'une ville cosmopolite, ajoute-t-on. Plusieurs partenaires clefs sont directement impliqués dans le projet via un comité technique, en l'occurrence, la commune de Tanger, l'Agence urbaine, le Haut Commissariat aux eaux et forêts et à la lutte contre la désertification, les ministères des Habous et des affaires islamiques et du Tourisme, ainsi que la société civile.

Le premier atelier de réflexion sur le projet d'inscription du patrimoine de Tanger au patrimoine mondial de l'Unesco a eu lieu en novembre 2016.

Télécharger le programme

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Revue de presse : Atelier UNESCO

Classement de la ville de Tanger en tant que patrimoine mondial de l'UNESCO (vidéo en arabe - M. Talhi)

Tanger rêve d'être inscrite sur le patrimoine mondial de l'Unesco (L'article en Image...)

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Visite de l'APDN à l'ARD de Saint-Louis au Sénégal dans le cadre de la coopération triangulaire Nord-Sud-Sud

Communiqué de Presse

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Dans le cadre de la vision royale, le Souverain a donné au partenariat avec l’Afrique une nouvelle dimension stratégique, basée sur une coopération multiforme consolidée, visant à donner une nouvelle impulsion aux relations de partenariat dans les différents aspects du développement centrée sur les notions de co-développement et de développement humain durable.

Suite à la signature d’une convention de partenariat avec l’AACID pour la mise en place du projet « Renforcement des compétences pour le développement de la Région Tanger Tétouan Al Hoceima », l’Agence du Nord entame ce projet qui s’étale sur deux ans et vise le partage de près de 20 ans d’expérience et de savoir-faire de l’APDN en développement territorial. Une expertise que l’APDN compte mettre à disposition de son partenaire Sénégalais.

Les 26 et 27 janvier 2017, une visite de travail à laquelle ont prit part le Directeur Général de l’Agence du Nord, le Directeur de l’AACID et le Directeur de l’Agence Régionale de Développement de Saint Louis (ARD SL), avait effectivement pour principal objectif la définition des axes potentiels de coopération entre les trois structures concernées.

En effet c’était l’occasion d’échanger sur les activités réalisées par les partenaires et de développer les axes d’intervention pour les projets réalisés par l’ARD de Saint Louis et d’échanger autour des problématiques identifiées.

Le renforcement de l’écotourisme de la Région de Saint Louis, la promotion et la mise en valeur du centre historique de la ville de Saint Louis classée patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 2000, la promotion de l’artisanat locale, le renforcement des capacités et la formation des fonctionnaires et élus de la Région en matière de gouvernance locale, le renforcement des acteurs économiques locaux, sont des projets identifiés et programmés dans le cadre de ce projet.

Le Directeur Général a tenue une réunion de travail avec M. Talah Berrada, Ambassadeur du Royaume du Maroc à Dakar, qui a bien accueilli l’action mise en place par l'APDN à Saint Louis et a inscrit cette démarche dans la continuité de l'action menée par le Maroc au niveau du territoire sénégalais, à savoir :

- Le développement des rapports économiques entre les deux pays ;

- Le renforcement et l'appui au développement social au Sénégal.

 

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APDN : 20 ans pour le développement du Nord

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Créée par feu Hassan II en 1996, l’Agence de Développement et de Promotion du Nord (APDN) avait pour objectif stratégique de réaliser le développement et le rattrapage des régions du Nord, qui accusaient 40 ans, après l’indépendance des déficits majeurs de développement humain et économique, malgré une proximité stratégique de l’Europe, une histoire et cultures prestigieuses et des atouts humains incontestables.

 

Challenge Du 23 au 29 décembre 2016   

 

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En savoir plus sur : http://www.challenge.ma/74739-74739/

 

Atelier à Taounate sur le dialogue Maroc-OCDE et les politiques de développement territorial

 OCDE

 

Les liens « urbain-rural » est le thème d’un atelier organisé mercredi à Taounate dans le cadre du dialogue Maroc-Organisation de la coopération et du Développement Economiques (OCDE) sur les politiques de développement territorial.

L’atelier est l’occasion d’un échange entre les parties prenantes du développement de ce territoire, tant dans les zones rurales que dans les pôles urbains, avec un accent particulier sur l’un des enjeux structurants de la performance des liens urbains et ruraux, à savoir l’investissement public pour soutenir le développement inclusif et durable des zones rurales.

L’objectif consiste à enclencher un débat collectif sur les modes opératoires d’un développement inclusif et durable dans les territoires ruraux et de s’attacher aux liens qu’ils entretiennent avec les villes ainsi qu’aux modes de gouvernance permettant de coordonner au mieux les interactions entre ces deux territoires.

Cette manifestation s’inscrit dans le cadre du programme-pays, conclu en 2015 et qui porte sur la métropolisation et ses enjeux en matière de politique urbaine et les liens urbain-rural, ainsi que sur le renforcement des capacités en matière de production, d’usage et de gouvernance des indicateurs territoriaux.

Il concerne aussi l’accompagnement de l’adhésion du Maroc à la recommandation de l’OCDE sur l’investissement public efficace entre les différents niveaux du gouvernement.

S’appuyant sur les meilleurs pratiques menées par les pays membres de l’OCDE, ce dialogue avec les différentes parties prenantes, notamment les départements ministériels, les collectivités locales et les acteurs économiques, ambitionne essentiellement de comprendre le cadre et les mécanismes de gouvernance, les bonnes pratiques, ainsi que les améliorations à apporter pour répondre à l’ensemble des défis, en termes, de développement rural, de croissance économique, de disparités sociales, de mobilité et d’enjeux climatiques.

Il tend aussi à dégager des approches adaptées aux dynamiques et politiques publiques engagées et de concevoir des logiques d’interventions partagées et innovantes en faveur d’un développement territorial résilient inclusif et durable, tout en consolidant la compétitivité internationale.

Selon une note de cadrage de cet événement, la question de développement revêt une importance particulière au Maroc du fait de l’existence de provinces quasi exclusivement rurales à fort taux de pauvreté malgré d’importantes potentialités et une proximité de pôles urbains dynamiques.

Les territoires ruraux du Maroc, notamment en zone de montagne, ont bénéficié de politiques publiques spécifiques mais semblent connaitre encore des écarts de développement très importants, souligne la même source.

D’après la même note, le développement économique et territorial des zones rurales et celui des zones urbaines ont été considérés, traditionnellement, comme des thèmes distincts tant en termes de recherche que de politique.

Cependant, l’amélioration des relations entre les zones rurales et urbaines peut être un bon moyen de parvenir à un développement plus inclusif, ajoute la note, soulignant que le renforcement des liens entre ces deux zones peut leur permettre de bénéficier du potentiel complémentaire de leur dotation en ressources (matérielles et immatérielles) pour le développement, facilitant de la sorte un meilleur accès aux emplois, aux équipements et aux différents types de services.

La dynamique démographique, un enjeu majeur et classique dans les interactions entre les villes et les campagnes, est un exemple bien documenté du fait qu’une plus forte intégration politique, économique et sociale profite aussi bien aux zones urbaines qu’aux zones rurales, précise la note élaborée par le ministère de l’urbanisme et de l’aménagement du territoire.

Un partenariat rural-urbain est un outil flexible de gestion des liens rural‑urbain, adapté aux besoins de chaque territoire et un moyen de prendre en compte la réalité des liens entre ces deux zones, qui est bien souvent occultée par le découpage administratif local et régional.

La même source relève que ces partenariats permettent de mobiliser un grand nombre de parties prenantes, appartenant aussi bien aux secteurs public et privé qu’à la société civile, en vue d’un ou plusieurs objectifs communs de développement.

Ces partenariats rural-urbain contribuent à l’amélioration des conditions régionales, facilitent la production de biens publics qui sont utiles au développement économique et permettent d’obtenir des économies d’échelle plus importantes dans la fourniture de services publics, poursuit la note.

Sur la base de l’analyse des partenariats rural-urbains et des mécanismes de gouvernance qui peuvent être utilisés pour gérer ces relations, l’OCDE a identifié, dans ce sens, cinq méthodes de renforcer les partenariats entre les zones rurales et urbaines.

Il s’agit de promouvoir une meilleure compréhension des conditions socio-économiques dans les zones urbaines et rurales, relever les défis territoriaux avec une approche fondée sur des liens fonctionnels entre ces zones, d’encourager l’intégration des politiques urbaines et rurales en travaillant à l’élaboration d’un agenda national commun, de développer un environnement propice aux partenariats et de clarifier les objectifs du partenariat.

Source : Article19.ma

Téléchargements:

pdf button Programme de l'Atelier

Vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=GpflEm2k7os

   

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